Accueil  |  Vendre  |  Acheter/occasion  |  Acheter/neuf  |  La cote argus  |  L'actualite auto  |  Mon argus

« 2007-11 | Page d'accueil

04.12.2007

Cadillac CTS 3.6 Sport Luxury

medium_116371i_1_.jpgL'autre américaine

La Chrysler 300 C a fait un tabac et a donné des idées à Cadillac, qui présente une CTS agréable à conduire et qui sera équipée d'un moteur diesel.

Essence
311 ch
22 CV
Lancement en décembre
46 990 euros

Malgré les prix cassés, la précédente Cadillac CTS est un échec en France. Un réseau de distribution étriqué et pas de diesel ont relégué à la figuration cette concurrente des Audi A6, Lexus GS et autre Chrysler 300C. Pour la nouvelle venue, les cartes sont redistribuées. Les points de vente Cadillac s'étoffent et le diesel est programmé.

Fière allure
En attendant cette motorisation (pas avant 2009 !), la nouvelle CTS fait admirer son style revu et ses prestations améliorées. Les angles vifs et les surfaces simples restent de mise et la grosse calandre lui donne fière allure. La planche de bord affiche un dessin plaisant, à défaut d'une ergonomie très claire. Déception aux places arrière et pour le coffre, guère généreux, compte tenu du gabarit extérieur.

Sur la route, cette Cadillac surprendra ceux qui en sont restés aux américaines ondulantes à la façon d'un paquebot sur une mer démontée. Cette propulsion affiche un comportement routier très équilibré laissant la place à l'agrément de conduite. Ses suspensions se révèlent même étonnamment fermes, cette version 3.6 adoptant des réglages « sport » et une direction plus dure afin de séduire les Européens. On peut même dire que Cadillac a pêché par excès de zèle en la matière.

En attendant le V6 diesel de 2,9 l et 250 ch, la CTS offre au choix un 2.8 de 211 ch et le 3.6 à injection directe de 311 ch que nous avons essayé : un bloc vigoureux et mélodieux qui se marie bien avec l'intelligente boîte GM Hydra-Matic à 6 rapports. L'ensemble délivre de belles performances, mais la consommation sera un frein à l'achat.

Voir la galerie de photos
Voir l'article complet de L'argus


Mercedes E 300 Bluetec

medium_116386i_1_.jpgUn label Bleu pour auto verte

Les labels « écolos » fleurissent chez les constructeurs. Dernier en date, le système Bluetec chez Mercedes. Partons à la découverte de ce diesel « propre » et passons en revue les propositions déjà existantes.

Diesel
211 ch
14 CV (estimation)
Lancement en janvier 2008
à partir de 50 800 euros (estimation)


Poussé par la pression écologiste, la montée des prix des carburants et la vogue des véhicules hybrides chez les leaders d'opinion, Mercedes lancera dès le début de l'an prochain sa Classe E au label Bluetec. Priorité est donnée ici à la diminution des rejets polluants, en anticipant la norme Euro V applicable en 2011, tout en préparant le passage à Euro VI en 2015.

Sur la base du moteur V6 320 CDi, cette nouvelle technologie ajoute une gestion électronique modifiée avec des injecteurs piézoélectriques spécifiques, un rapport volumétrique inférieur et un filtre à particules. Point fort du système, il intègre un catalyseur dédié au traitement des NOx (oxydes d'azote) pour satisfaire la norme Euro V. C'est une technologie bien connue dans le monde des poids lourds, mais ici, elle ne nécessite pas de recourir à un additif (l'Adblue des camions). Ces dispositions se combinent avec la présence d'une rampe commune haute pression, d'un turbo à géométrie variable et d'un système de recirculation des gaz d'échappement.

La Bluetec conserve le couple (540 Nm à 1 600 tr/min) de la E 320 CDi « normale »,tandis que la puissance max. baisse légèrement (211 ch au lieu de 224) ; mais elle est obtenue à un régime plus bas : 3 400 tr/min au lieu de 3 800 tr/min.

L'air du temps
En fonction des pneumatiques utilisés, la consommation ressort à 7,2-7,5 l aux 100 km ,soit un gain insignifiant de 0,1 l, et les émissions de CO2 diminuent légèrement : 189-199 g/km (au lieu de 194-202).

Au volant, les sensations filtrées par la transmission automatique à sept rapports ne laissent à aucun moment paraître une perte de 6 km/h en vitesse de pointe et 4 dixièmes de secondes au 0 à 100 km/h. En revanche, le surcoût d'environ 1 500 €, intégrant 500 € pour le filtre à particules, ne passe pas inaperçu. Mais c'est le prix de la propreté, BMW et Volkswagen réclamant une somme du même ordre pour leurs propositions Dynamic Drive et BlueMotion.

Bilan
La E 300 Bluetec ne permet pas de gagner en consommation et, bien qu'en baisse, son taux d'émissions de CO2 demeure à un niveau élevé : tout juste sous la barre des 200 g/km. Mais l'intérêt de cette Classe E est ailleurs : développée pour les États-Unis, où elle est vendue depuis un an sous l'appellation E 320, elle fait surtout la chasse auxmedium_116388i_1_.jpg particules et aux oxydes d'azote pour se conformer à la législation outre-Atlantique. Elle révèle le clivage Europe/États-Unis : sur le Vieux Continent, priorité est donnée à la chasse au CO2 néfaste pour la planète. Chez les Américains, c'est haro sur les polluants néfastes pour l'homme.

Voir la galerie de photos
Voir l'article complet de L'argus

 
 


Peugeot 207 SW Premium Outdoor 1.4 VTi

medium_116416i_1_.jpgJuste une illusion
Rehaussée et protégée, la 207 SW Outdoor pourrait passer pour un vrai tout-terrain. Mais son terrain de jeu préféré reste les lotissements proprets...

Essence
95 ch
6 CV
disponible
17 950 euros


c'est nouveau La 207 SW enfile une tenue d'aventurier avec cette version baptisée Outdoor

Apparemment, la carrière confidentielle des Citroën C3 X-TR et autres Renault Scénic Conquest n'a pas démotivé les responsables marketing de Peugeot : la 207 SW a droit, elle aussi, à sa version baroudeuse. Baptisée Outdoor (« plein air » en français), elle reçoit, pour 1 100 € de plus, de nombreuses modifications... qui devraient toutefois décevoir les fans de boue épaisse. Car malgré ses airs de tout-terrain, cette 207 a fait l'impasse sur la transmission intégrale ou le différentiel à glissement limité. Avec ses pneus route et ses deux roues motrices, elle se limite aux balades sur les chemins secs et bien damés.

Alors, à quoi peut servir tout cet attirail ? Disons que les entourages des ailes en plastique la protégeront davantage des chocs urbains que des attaques de buffles, que le sabot de protection du moteur préservera plus le carter moteur d'un dos-d'âne abordé trop vite que d'une profonde ornière, et que les suspensions rehaussées (+ 16 mm à l'avant, + 21 mm à l'arrière) permettront d'escalader plus facilement les trottoirs, à défaut d'améliorer ses capacités de franchissement !

Cadeaux bonus
À bord, les changements sont moins radicaux mais améliorent grandement les voyages. Les sièges avant gagnent en maintien et se parent d'une jolie sellerie en cuir et tissu. La climatisation devient automatique à deux zones. Les phares et essuie-glaces automatiques font partie de la dotation de série, ainsi que les vitres arrière électriques. À l'arrivée, par rapport à la finition Premium classique, l'Outdoor offre 1 490 € d'équipements supplémentaires, et ne s'affiche qu'à 1 100 € de plus en prix de base ! Si l'aspect extérieur de la 207 SW Outdoor ne vous rebute pas, la proposition est à étudier sérieusement.

Ici testée avec le bloc à essence d'entrée de gamme, la 207 Outdoor 1.4 VTi s'est montrée agréable en ville. À bas régime en effet, ce petit bloc (partagé avec BMW sur la Mini) fait montre d'une belle souplesse et d'une sonorité sympathique jusqu'à 3 000 tr/min. On ne peut en dire autant sur route : avec 1 250 kg à mouvoir, le moteur manque de souffle sur les voies rapides et souffre lors des reprises, surtout quand l'auto est chargée. Pour ne rien arranger, la commande de boîte bruyante, accrocheuse et imprécise ne rend pas les rétrogradages faciles.medium_116402i_1_.jpg

Pour le reste, on retrouve les qualités et défauts de la 207 SW classique. À savoir une modularité bien pensée, une bonne capacité de chargement, une tenue de route efficace et sûre, mais aussi un confort un peu ferme et une habitabilité quelconque à l'arrière.

Bilan
Avec le moteur 1.4 à essence de 95 ch, la 207 SW Outdoor nous est finalement apparue très à l'aise... en ville. Ses grosses protections préservent la carrosserie en stationnement, son moteur souple dispense un bel agrément à bas régime et ses gros pneus ne craignent pas les trottoirs. Cerise sur le gâteau, elle est 390 € moins chère que la version Premium à équipement égal. Alors, pourquoi pas ?

Voir la galerie de photos
Voir l'article complet de L'argus

 


Toutes les notes